Hugh Coltman live @ le Baron 1/9
Hugh Coltman live @ le Baron 1/9
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Première chanson du concert de Hugh Coltman au baron
Réalisation :
Martin Hamelin
Baptiste Leleu

Hugh Coltman live @ le Baron 1/9
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Première chanson du concert de Hugh Coltman au baron
Réalisation :
Martin Hamelin
Baptiste Leleu
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KEZIAH JONES/ SPLEEN/ YAEL NAIM- "RHYTHM IS LOVE" -
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RHYTHM IS LOVE LIVE BY KESIAH JONES/ SPLEEN/ YAEL NAIM AND THE BLACK & WHITE SKINS
-LA FLECHE D'OR-12/02/08 Carte blanche à spleen
Réalisation :
Baptiste Leleu
Charles Emptaz
Katia de Vidas
Tessa Ouvrier Perrin
Martin Hamelin
Mathilde chapuis
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"Mummy" by LIPPIE live @ la flèche d'or 05/02/08
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A song performed by LIPPIE. Other songs to come soon.
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Hugh Coltman live @ le Baron 2/9
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Réalisation :
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Game_over
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Un shooting de mode dans un parking situé dans le centre de Paris. 6 minutes d'atmosphère, de musiques et d'interview du maître Jean Charles De Castelbajac.
WAD special art direction jc/dc out on stores
Réalisation : Baptiste Leleu, Charles Emptaz, Julien Dupont, Martin Hamelin
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The Black And White Skins "Talk About : Freestyle"
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Dernière chanson du live d'une heure sur France culture, enregistré le 31 janvier 2008.
La vidéo entière sur : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/minuit_dix/fiche.php?diffusion_id=59377
réalisation :
Martin Hamelin
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Dernier article paru dans le Monde 2, ce week)end dernier. 3 pages d'enquête sur le Slam à New-york, loin de Grand Corps Malade et sa gouaille rébarbative. J'ai fait cette enquête en mai dernier avec Arthur Delloye, photographe et ami. Si vou souhaitez le lire, je peux vous envoyer le pdf.
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Libellés : grand corps malade, le monde 2, new-york, slam
s'invente pas), arrivé récemment avec sa contrebasse. Depuis 2004, on peut les entendre, notamment sur Nova, avec leurs morceaux La chambre rose, A la petite semaine. Des balades nonchalantes, un son très acoustique pour une formation à cheval. A cheval entre la folk et la country. (A lire, une très bonne interview sur ce blog) Mais ce qui m'a vraiment interpolé - pardon - interpellé récemment, c'est leur reprise, leur interpolation, leur cover du morceau Killing in the name of, originellement interprété par Rage against the Machine. 3 minutes de pure country. Un trip dans la vallée de la mort, version normande, comme un cowboy qui sentirait le cidre. Sur leur myspace, ça continue avec un très inspiré Thanks god i'm a country girl, folie au rythme de rodéo. Dernière surprise : le morceau Toxic rough mix, qu'on écoute d'abord sans y faire attention. Une belle balade en double-poney dans le colorado, près d'Honfleur. Mais? Mais? Ces paroles? C'est Britney Spears! Eh oui. Excellente La maison Tellier, elle nous a bien eue. Et elle nous prouve que même avec des paroles dégoulinantes, on arrive à faire une chanson sensuelle.
somme, s'ils ne passaient pas dans le grand journal de canal+, comme ce curieux Delpech Mode. "Mi-Delpech, Mi-Mode, 100% Delpech Mode", annoncent-ils sur leur page. Une fusion inattendue et improbable, dirait Rémy Kolpa Kopoul, entre Michel Delpech et Depeche Mode."Le premier groupe des 150's" ajoutent-ils encore, bons mathématiciens. Le mélange des 70's et des 80's, en fait. Quant à leur musique, déraisonnée, c'est une habile reprise des plus gros tubes des Depech Mode, sur lesquelles ils plaquent les textes les plus connus du grand génie intemporel qu'est Michel Delpech. Ca donne, Strange Lorette, coktail chelou entre Strange et... Lorette. Ca donne Enjoy Loire et Cher (est-il encore nécessaire d'explixiter les titres?) ou encore Just quand j'étais chanteur, leur tube, et on comprend pourquoi. En bref, parce qu'il me semble inutile de s'étaler beaucoup plus sur les talents des chanteurs, qui brillent surtout par une voix stridente exceptionnelle, un grand moment de poilade. Ne manquez surtout pas leurs vidéos, à l'humour intergénérationel.
n'ai pas fait attention au nom et je me suis imaginé encore un énième groupe de pop de Brighton (cf Papa je peux prendre ta guitare, un peu plus bas). Même leur avatar, une moustache des cheveux et une pipe, ne m'a fait tout de suite fait tilter. Ce n'est qu'en entendant Le Mia, la première de leurs chansons, que j'ai compris mon malheur. Les The Brassens, qui imitent à merveille le style de la défunte guitare moustachue Sétoise, reprennent des morceaux qu'ils rejouent à la sauce Georges. Le mia donc, un tube, Le bal masqué de la Compagnie créole, et un splendide "laisse moi kiffer la vibe avec mon mec", à la base le rap Dj de Diam's. Coup de coeur.
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Libellés : myspace

Depuis 1997, et le record de vente du troisième album d’Iam, vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires, le rap n’a cessé d’être remis en cause, critiqué, souvent à juste titre : la qualité des sorties n’est pas toujours au rendez-vous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : il devient rare que les artistes vendent plus de 250.000 albums, comme cette année Dernier Round de Kool Shen, premier des charts rap. On est loin de “l’âge d’or du hip-hop“, comme l’appellent certains nostalgiques, que le film La Haine semblait avoir déclenché, dans un hymne à une cité survoltée, à un rap brutal et conscient. Un rap qui n’appartenait plus aux Etats-Unis, mais à une patrie en pleine prise de parti.
Depuis une poignée d’années, c’est en effet l’avènement d’un rap bling-bling, un rap de ghetto porté par deux figures emblématiques : Booba et Rohff, chacun dans leur style. À grands renforts de beats électrifiés, d’instrumentaux sonnants comme de pompeux péplum et d’un accent “poignard dans la bouche“, les deux racailles sont devenues les porte-paroles de toute une génération d’adolescents en mal de sensations fortes. Ils intègrent à leurs textes tous les codes actuels que connaissent les jeunes des cités : une pseudo vie hollywoodienne bétonnée, où les pneus des caisses crissent. « J'rafraîchis les endettés, les détenus attendent ma venue, c'est le son de la canicule, mon véhicule chauffe l'avenue, ma zik est fatale, appropriée aux grosses bagnoles », déclame Rohff dans Le son qui tue. Le monde du rap est ébahi par sa plume : il est l’un des seuls, avec Booba, à rivaliser dans l’hexagone avec la nouvelle vague gangsta américaine, squattée par 50 cent. Dans les boîtes, ses tubes s’enchaînent sans accroc aux standards amerloques actuels. Pour Rocé, rappeur de l’ombre qui a toujours cherché à pousser son art à ses limites - sur l’album qu’il se prépare à sortir, il rappe sur du free-jazz, joué par Archie Shepp - ce processus est sclérosé : « Les rappeurs, pour rentrer dans le système, se sont inscrits dans le cliché de la rue, de la racaille. Il n’y a pas plus conservateurs que les rappeurs qui ne veulent pas sortir de ce cliché. Il ne veulent pas faire évoluer la musique. Ils n’ont aucune curiosité. » Ce cliché du rap soit disant “ghetto“, où l’on narre d’un air désabusé une vie de deal, de flingues et de belles carrosseries, c’est aussi les médias populaires qui l’ont provoqué, trouvant certainement “exotique“ cette vie de rue, avec tout ce que ça a de paradoxal, la cantonnant à des faits-divers glauques, puis captivants quand viennent les élections. L’amalgame rap égal violence, même après 15 ans de militantisme des artistes pour ne pas être considéré comme des cambrioleurs, est encore bien présent. « On ne met pas toujours la lumière sur les bons. On éclaire Joey Starr dans ses mauvais jours, le jeune rappeur qui fait un tube, (ou hier Monsieur R, rappeur en baisse de régime, contre qui les syndicats de police ont déposé une plainte pour son morceau Fransse, ndlr ) et ça conforte l’idée qu’on se fait du rap. » pense Oxmo Puccino, rappeur parisien. Pour Alexandre, l’un des créateurs du site 90bpm.com, c’est une honte : « Le hip-hop, c’est pas forcément des pit-bulls en banlieue. C’est aussi des dj devenus musiciens, des producteurs qui font des sons que t’entends même dans des films américains (référence à Nikkfurie, membre de La caution, et son titre avant-gardiste Thé à la menthe sur la B.O d’Ocean’s twelve) le graffiti, qui est un mouvement plein de talents. Ca part de la rue mais tu le retrouves dans des galeries d’art, même chez Agnès B» . Reste le problème des rappeurs récupérateurs :« Il y a une rage calculée, tout le monde se dit du ghetto. T’entends toujours le même message rabâché, parfois avec les mêmes mots, souvent le même flow et le même son. Essayons de trouver autre chose et faisons évoluer la musique. Pas la peine de toujours ressasser les mêmes thèmes. » prophétise Leeroy Kesiah, du collectif Saïan Supa Crew.
avilissent les jeunes en ne leur montrant qu’une facette réductrice d’un art : « Le problème du rap français, ce n’est pas Sky, mais les autres radios qui ne veulent pas en jouer. C’est une musique qui a un très fort signifiant, qui a un caractère politique et ils n’ont pas envie d’y être associé. Sauf quand ça marche, là ils veulent récupérer. Et quand ils voient que notre radio qui la défend en prend plein la gueule, ça ne leur donne pas envie d’en jouer. » rétorque Laurent Bouneau, bien installé dans son gros fauteuil en skaï.
leur dernier disque Les trésors enfouis s’est démarqué des autres productions de cette année. « J’espère qu’il y aura aussi un public hip-hop de 35-40 ans. C’est ce qui se passe dans le rock et on est jaloux. Pourquoi un mec qui a le même âge qu’Akhenaton n’écoute pas du rap dans sa voiture ? » se demande Leeroy Kesiah. Avec raison : En essayant de coller à un public de plus en plus jeune et de plus en plus éclaté entre les différents styles de rap existants aujourd’hui, les pionniers du mouvement que sont IAM, Kool Shen, Joey Starr et MC Solaar, ont montré une attitude totalement régressive par rapport à leur évolution. Même si chacun cultive son propre genre, dans leurs dernières productions, on ne retrouve plus le feu sacré qui les animait auparavant. Le public qui les avait suivit, aimé pour ça, s’est mis à les délaisser pour de nouvelles formes musicales. L’exemple le plus probant est celui d' MC Solaar, qui, après deux premiers albums totalement à part, s’est retrouvé projeté dans une machine commerciale où il n’y a plus eu place pour ses textes engagés, poétiques et réfléchis, ni pour les sons funky qui faisait son charme. Sa dextérité a beau s’être affinée, on trouve dans son dernier album trop de titres tape-à-l’oeil comme Au pays de gandhi, où il surfe mollement sur une vague world, et pas assez de Je connais mon rôle, où il démontre qu’il peut être le maître d’un spoken word millimétré sur beat décalé.
rappeurs, au sein d’Assassin, les plus engagés de tous. Et quand NTM gueulait: Mais qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu ? ... on serait descendu dans la rue avec eux, comme en 68, pour tout brûler ! Depuis, NTM a clamé Pose ton gun, Laisse pas traîner ton fils, Ma Benz. Et on est remonté à la maison. Comme dit Leeroy Kesiah, « les mecs du rock, ils doivent être mort de rire. C’est quoi votre révolution ? C’était dingue au départ et maintenant vous faites simplement fumer du shit et cracher sur les flics. » Son groupe Saïan Supa Crew peut toujours être traité de “commercial“ par les autres rappeurs. Il n’empêche qu’il cultive, dans certains morceaux comme La preuve par trois, ou plus récemment J’aime pas (sur l’album concept Explicit Samouraï) un ton décalé, grinçant, et des textes à deux niveaux de lecture, où le racisme est montré comme dans un film de Spike Lee : dans les yeux des deux camps. Plus qu’un coup de vieux, le rap français est carrément devenu réactionnaire. Il se prend trop au sérieux. On a oublié qu’il était un fabuleux moyen d’expression pour crier ce que les autres chuchotaient entre deux lignes. Le rap s’est auto-censuré. Dans les dernières productions, ce qu’on remarque, c’est aussi un désir exacerbé d’avoir des textes intelligents. Peu importe le flow, la musique, les rimes doivent être de qualité. Comme le dit Akhenaton en parlant du rap à Marseille : « si tu écris pas bien ici, tu as pas trop tes chances. Tu as beau bien rapper, l’écriture prime. » Diam’s a rencontré le même problème dans son dernier album, où elle a voulu exprimer des choses très personnelles : « quand t’as envie de raconter des trucs sérieux, tu peux pas commencer à faire des roulements, et chanter en saccadé. Sinon on ne t’écoute pas ». Dans le dernier album d’IAM - et c’est peut-être les raisons pour lesquelles il a moins bien marché que le précédent - c’est déroutant ! Les trois rappeurs ont parfois tant voulu faire de la poésie, user de figures de style, qu’on ne sait plus du tout ce qu’ils veulent dire. Un nouveau courant, les rappeurs sans message ? On ne peut pas avoir encore Un bon son brut pour les truands, s’il vous plaît ? Teki latex, brailleur vulgaire du groupe TTC, ne s’y retrouve pas : « Laissons les philosophes faire de la philosophie. On est des rappeurs, on est là pour faire les cons, dire des jolies choses sans s’en rendre compte. Mais restons-en dans le domaine de l’expression brute et laissons ensuite les gens qui écoutent en tirer les conclusions qu’ils veulent. Le rap, ça devient une secte, avec des codes, et c’est pour ça qu’il se formate. » Pour la partie instrumentale, c’est idem. On ne retrouve plus le son qu’on leur connaissait, imprégné d’influences orientales. Les cithares ont laissé place à de criants violons malvenus. C’est un phénomène qu’on retrouve chez beaucoup de groupes : avec l’accès à la composition sur ordinateur qui s’est facilité, les rappeurs se sont improvisés musiciens, souvent avec un manque de technique et de talent flagrant. On s’en rend compte sur cet album des marseillais, Revoir un printemps : seules les deux chansons composées par Imhotep, l’architecte musical du groupe, percutent l’oreille. Un hasard ? En regardant derrière, on s’aperçoit que les meilleurs albums de rap ont toujours été supervisés par de talentueux compositeurs, comme Jimmy Jay, présents sur les premiers disques de Solaar, ou Prince Charles Alexander, un américain qui a propulsé le son de nombreux groupes. Que fait-on sans eux ? On compose ou l’on sample fébrilement de tristes sons de cordes, de voix d’orchestre, comme le font les américains avec talent, et au final, la majorité des sons rap se sont uniformisés en une vaste symphonie indigeste, plus ou moins
influencée chaque année par les nouveaux sons mainstream qui viennent de l’ouest. Les boucles à deux balles de l’époque manquent. « Quand tu regardes les vieux clips, les interviews, les concerts, tu hallucines devant la gratuité de l’acte. Les mecs, ils transpirent avec un gros sourire, ils amènent leur cousin, leur mère dans les clips, et tu sais que c’est à l’oeil, pour la passion. Un moyen de s’extérioriser, de s’amuser. Du sport. Et la compétition est dans le je-m’en-foutisme : Ah ouais tel rappeur il s’en fout ? Eh ben moi je vais m’en foutre encore plus! » rappelle Rocé. Une philosophie que beaucoup ont délaissée, cloisonnant le rap dans un système de vente qui ne lui sied pas. En tout cas, pas encore : avec le temps, le rap devra apprendre à se professionnaliser, à rester un métier de passionnés. Comme a pu le faire le label Hostile Records, sorte de Def Jam (l’un des plus grands labels de rap US) à la française, maintenant affilié au géant EMI. Un constat troublant : sur la majorité des artistes interviewés pour cette enquête, presque aucun n’écoute de rap français. Du rap américain, ça oui. Mais comment peut-on s’impliquer dans une musique que l’on n’aime pas, dont on renie l’identité par complexe de nationalité ? Quelles sont les vraies motivations ? Le rap est-il fabriqué par des dilettantes ? « Dans la société actuelle, on te met dans un schéma où quoi qu’il arrive, ta musique doit être en expansion commerciale. Si tu n’es pas dans ce système tu n’intéresseras pas les maisons de disques, ni les radios. Alors que tu peux en vivre tranquillement sans ça, même si tu n’auras pas de grosse voiture. C’est valable pour le rap aujourd’hui, mais c’était pareil pour le rock hier, et avant-hier pour la disco » pense Rocé. Piratage internet, albums qui ne se vendent pas, les artistes doivent retourner sur scène, par la force des choses. C’est le choix qu’ont fait les Saïan Supa Crew depuis le début, peut-être aussi parce qu’ils sont de fervents défenseurs du mouvement : « On est parti sur les routes, on a dormi à gauche à droite. Les autres rappeurs, eux, ne se bougent pas le cul, ils font une tournée de 30 dates maximum, et encore. Nous, on a même fait des concerts pour 10 personnes, des concerts à Chalon-sur-Saône. On a chanté avec deux micro. Et quand à la fin, on nous donnait nos 700 francs, on avait oublié qu’on serait payé. Il faut aller au charbon. »
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TENDANCE/
LA NOUVELLE DISCIPLINE BANCHEE
Une erreur s'est glissée dans cette photo. Laquelle? Le premier à trouver et à me laisser un commentaire gagnera un stip-tease, nouvelle discipline au top de la mode dans le nord, entre Toucoing et Arra. Saluons la participation active de Marjolaine-je-me-suis-faite-avoir et J'ai-oublié-son-nom-je-suis-cocue (Victoria? Laura? Vanessa?). Ces trois filles, avec leur sourire magnifique forment un trio qui en chimie s'appelle une synapse.
Reste à savoir comment se pratique le stip-tease. Le stip-tease est une discipline canaïenne certainement. Ou bège. La pratiquante doit remuer sa silicone le plus longtemps possible avant que les implants explosent. La dernière à rester est la grande gagnante. Notons que la championne de France 2003 (voir photo) a été disqualifiée depuis. Elle avait en fait de vrais seins.
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VOYAGE/

Le sésame pététesque.
Allo? Astérix? Il est pas là Astérix?
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MUSIQUE/
Papa, je peux prendre ta guitare ?
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